we wake up

7 février, 2009

En Campagne

Classé sous 2009 — voisinn @ 18:55

Ah, mon Télérama ! Un an 1/2 que le bulletin de désabonnement est accroché dans le tableau de l’entrée, entre la date du prochain contrôle technique de la voiture, et le numéro de téléphone de la nounou… Jamais pris le temps de l’envoyer. Du coup, je fais comme beaucoup : je lis Télérama, mais je ne regarde quasiment plus ta télé… Pourtant, j’ai été élevé à Envoyé Spécial et Thalassa, au journal de 20 heures d’Antenne 2, j’ai même quelques vieux souvenirs des Dossiers de l’Ecran, et de son générique effrayant… Mais depuis deux ans, c’est PlayHouse Disney et Tiji qui ont les faveurs cathodiques de notre foyer…

Et puis cet après midi, grâce à mon Télérama, je me suis décidé à regarder une émission sur France 5 : En Campagne. Il s’agit de la version télé d’une émission radio d’Aurélie Sfez et Julien Cernobori : Village People.

Le principe : une immersion pendant 4 jours dans un village (maxi 1500 hab.) afin de faire la connaissance de ses habitants.

La valeur : ne couper, au montage, ni les silences, ni les hésitations.

Le résultat est plus que plaisant à regarder. Le 1er numéro, diffusé aujourd’hui, portait sur un village des Alpes de Haute Provence (Reillanne). Suivront la Corse et la Bretagne…

L’émission est à (re)voir sur http://videos.france5.fr

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Dans ma tête cette semaine

Classé sous Dans ma tete cette semaine — voisinn @ 11:58

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Alela Diane : http://www.deezer.com/fr/alela-diane.html

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Franz Ferdinand : http://www.deezer.com/fr/franz-ferdinand.html

Suite de l’activité culturelle… Je vais voir L’Etrange Histoire de Benjamin Button demain soir !

Au nom du (grand) père

Classé sous 2009 — voisinn @ 11:22

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Mon grand père, Victor Alexis Voisin, était agriculteur, en Touraine. On a toujours dit : paysan. Il est né le 21 juillet 1907. Il a épousé ma grand mère le 1er juillet 1930. Il est décédé le 25 juin 1992. 

Tout en été.

Entre 1935 et 1992, il a écrit quasiment chaque soir de sa vie ce qu’il a fait dans sa journée. Froidement. Sans explication. Rien que des faits, bruts :  » j’ai coupé du bois  » ;   » ce matin, nous avons été fainéant (nous nous sommes réveillés à 8h)  » ; ou bien :  » notre fille s’est supprimée « .

Une cinquantaine de livres. Durant une décennie (1965-1975), il n’a pas écrit. Sans doute trop de travail après une fièvre aphteuse qui avait décimé le troupeau de la ferme.

En février 1992, à la veille de son entrée dans un hôpital qu’il ne quitterait plus, une écriture tremblante termine le dernier livre :  » les analyses ne sont pas bonnes, l’ambulance vient demain « . Ses derniers mots.

Ces livres sont le témoignage d’une dure vie de travail de la terre, de respect de la terre. Mais aussi d’une activité de conseiller municipal très prenante, au grand désespoir de ma grand mère. Il ne se vante d’aucun acte de résistance, mais il a laissé le brouillon d’un tract politique appelant ses concitoyens a élire le conseil municipal d’après guerre, en avril 1945… Partant avec des idées socialo-communistes, il devient profondémment gaulliste.

J’ai aimé lire ces livres. Mon rêve, et celui de mon père, aurait été que je réalise un travail d’historien à partir d’eux. Un jour, peut être. Si j’en suis capable.

Lorsque j’ai eu connaissance de l’existence de ces livres, j’ai écrit, moi aussi. Raconté mes journées. J’étais en CM1. Je pense que ne me suis presque pas arrêté, jusqu’à l’université. Le coup d’arrêt a été provoqué par une succession d’événements : la rencontre de ma femme, et l’achat d’un appareil photo numérique. Une utilisation frénétique, une organisation méthodique des albums… ont fait que le temps de l’écriture a disparu. Des tentatives avortées. Des reprises de quelques jours. De longs moments de silence. Puis un blog, celui de mon petit garçon, mélangeant textes et images.

Mon père écrit, depuis 3 ans, le livre de sa vie. Autre forme d’écriture, très travaillée. Mon père est menuisier perfectionniste. Et écrivain perfectionniste. Il fait un brouillon, le retravaille. Je suis parfois son correcteur. Son relecteur. C’est une sensation très étrange de lire la vie de son papa, de lire sa propre vie dans certains chapitres. Il est en contact avec un éditeur.

Ecrire est davantage qu’une occupation, sans doute un besoin dans cette famille de paysan, d’artisan et d’enseignant.

6 février, 2009

La loi des séries

Classé sous 2009 — voisinn @ 22:40

Une série… une bonne. Lorsque l’on est pas abonné à Canal +, il faut savoir compter sur ses amis. Avoir un ami en qui l’on a une grande confiance pour jeter, à sa demande, un oeil peu concentré sur : Six Feet Under. Hâpé. Première dépendance. 63 épisodes dévorés en 31 jours. Trois paquets de kleenex pendant la dernière saison. Une obsession pour cette famille, leurs soucis, leurs vies. Une admiration pour ces acteurs, qui nous pousse vers… Dexter. Le même Mickael C. Hall, méconnaissable. La frustration, chaque fin de saison, de devoir attendre la suivante, s’il y a une suivante. Et puis une autre amie, faisant le lien entre tout ça, et proposant une 3e addiction : Weeds, celle du moment. Petit format (25 minutes l’épisode) mais grands effets. La même obsession qui s’installe. Un besoin, à heure fixe, au fond du lit (vive le portable) de se plonger au coeur de cette ville de flippés (Agrestic). Un point commun à ces séries : leur générique.

Entêtant pour Weeds.

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Très abouti chez Dexter.

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Glaçant chez les Fisher.

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